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L'atelier de Théo et Fred : la petite histoire des micros

Le micro pour guitare eu quelques difficultés à ce lancer. Brevet déposé en 1909, un capteur électromagnétique pour piano mais fonctionnant pour tous les instruments à cordes en acier, deux fabricants, Stromberg et Voisinet, proposèrent dès 1928 un premier modèle de guitare électrique.

Une fin prématurée ?

C’est alors que Gibson lance son micro barrette adopté par le guitariste Charlie Christian en 1936. Ce n’est qu’en 1946 que vint le P90 qui se montait alors sur le modèle ES125. Ce micro est devenu très vite le plus populaire et le plus monté sur les guitares Gibson notamment.

Pendant cette même décennie, Fender développe son nouveau modèle de guitare électrique équipé d’un simple bobinage dont les aimants sont séparés. Créant au passage le parasite le plus populaire de l’histoire du rock, le fameux « hum ». Car le simple bobinage capte le champ électromagnétique, ce qui a pour effet d’engendrer cette ronflette si particulière.

Il va falloir attendre 1955 et un ingénieur de chez Gibson, un certain Seth Lover, pour résoudre ce problème avec la création du fameux Humbucker ! Ce micro fut dans un premier temps installé sur des guitares hawaïenne, mais en 1957, le Classic’57 voit le jour, la révolution est en marche ! Ce micro de type PAF’ (pour patent applied for) fut parfait pour le bues-rock avec un son chaud, bien vintage et va vite s’imposer comme une référence.

Micro Pour Guitare Electrique Tune-o-matic et cordier Stopbar sur Gibson Les paul Classic Plus

Ce n’est qu’en 1976, que la firme EMG développe un micro de type passif et actif parfait pour le rock, le hard rock et le métal.

De l’autre coté de l’atlantique, en 1946, en France, Yves Guen développe son entreprise avec son propre modéle de micro pour guitares Archtop, le STIMER ST48, popularisé alors par un jeune guitariste qui monte : Django REINHARDT, qui l’adapte sur une guitare acoustique de type Selmer Maccaferri. En 1951, Yves Guen sort le ST51, adapté au guitare Archtop et Di Mauro, avec un système de tige pour le fixer au niveau du chevalet.

De nos jours, Yves Guen fabrique toujours ses micros avec le même passion et le même processus qu’en 1946, c’est à dire avec bobinage à la main. Artisanat 100%.

Rendez-vous à l’atelier de Théo et Fred, pour la pose de vos micros. Nous vous conseillerons et vous proposerons ce qui correspondra le mieux à votre guitare mais aussi à vos envies.